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Voici les sites qui parlent de Dominique Laffin, portrait d'une enfant pas sage - Laurent Perrin :

Commentaires

sylvain meriaux

oui bien sûr

marie

Dominique Laffin est TRES belle sur cette photo. A la fois même et différente. Pas de moue boudeuse, un peu ado alanguie comme souvent, ici elle dégage une sensualité de femme,avec un port de tête, une bouche un peu.. Bardot(1ère époque!), une femme décidée, affirmée et surtout elle est à la fois plus présente par son expression, son regard, son attitude et pourtant étrangement, de par l'effet du profil, son regard hors champ la projette dans un ailleurs, là-bas...Déjà.

Turquois

sylvain > bien.

marie > bien vu, bien dit ;)

humour japonais

dominique laffin on gardera d'elle ce regard triste qu'elle avait dans "garçon" de claude sautet, elle y jouait la 2ème maîtresse, la 1ère était rosy varte, on se souvient de fresson de montand de villeret, de garcia et de tous les autres
un film très attachant, enfin pour moi

Turquois

Pour moi aussi. Pour tous ces acteurs et puis aussi pour Noirmoutier.

Jean-Pedro SILVA

Aprés avoir appris que Laurent Perrin cherchait à faire un documentaire sur Dominique LAFFIN, je cherchais à le contacter pour l'encourager ou l'aider dans sa démarche. Je suis trés heureux qu'il soit arrivé au terme de son projet. Je vous envie d'avoir pu assister à l'avant-première. Depuis des années, je recherche tout ce qui concerne mon actrice fétiche et j'avoue que cette quête est difficile. Quel bonheur de savoir que ce documentaire existe.
Info pour toutes les personnes qui aiment Dominique, le DVD de la femme qui pleure est disponible en Espagne (la mujer que llora).
Je vous remercie pour vos informations et un grand merci à Laurent Perrin pour son abnégation et son amour pour Dominique Laffin.

PrGroKrouk

Moi, j'ai beaucoup été impressionné par cette actrice, dans le film "dites-lui que je l'aime" de Claude Miller, avec Depardieu et Piéplu. Je m'en suis longtemps rappelé, pour le film et surtout pour elle. Dans ce film, elle ressort par la discrétion qui la mettait si bien en valeur. Et puis ce film, par l'étrange remontée dans le temps (qu'on fait aussi dans Dupont-Lajoie de Claude Miller ou Les Valseuses de Blier), elle y ajoute. Elle évoque pour moi ces années, et ce monde qui s'est depuis, désuni ou qui a lâché.

Turquois

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