Des filles qui jouent au beach-volley mais pas de ballon, c'est ici.
Des filles qui jouent au beach-volley mais pas de ballon, c'est ici.
24/06/2008 dans Photos, Sports | Lien permanent | Commentaires (7) | TrackBack (0)
12/03/2008 dans Photos, Sports | Lien permanent | Commentaires (13) | TrackBack (0)
09/02/2008 dans Sports | Lien permanent | Commentaires (3) | TrackBack (0)
La déception est à peine passée, la boule apparue dans la gorge samedi dernier tout juste tombée dans le ventre qu'il faut y retourner, pour l'honneur. Le champagne est rangé et la bière est restée sur les estomacs mais l'IRB paye sa tournée. Au rugby, une tournée, quelle qu'elle soit, ça ne se refuse pas, même s'il est parfois difficile de sourire en trinquant lorsque l'on sait que la vraie fête aura lieu le lendemain à l'étage du dessus. Alors une dernière fois, on fait monter la pression.
Pour les Français, la Coupe est peine depuis que des Anglais sans génie les ont doublés dans une dernière ligne droite qu'ils imaginaient déboucher sur des milliers de vagues bleues et qui ne fut pour eux qu'une impasse vers l'amer. Pourtant, la victoire était là. A portée. Bien sûr, dès la deuxième minute, Lewsey avait joué au prof de première langue en rappelant que "Traille" et "essai" étaient de faux-amis. Mais quelques longues minutes plus tard, le tableau affichait 8 à 9. Il était évident que ce n'était qu'un début mais en attendant, quel soulagement d'être devant les Anglais. Trop bon ! Trop con, finalement. Car c'était oublier que les Blancs avaient besoin d'être dans le dos des Bleus pour laisser Wilkinson leur flanquer deux coups de pied au cul les expédiant vers la petite porte d'une petite finale, dont les vainqueurs n'en restent pas moins de grands perdants.
L'ironie du sport veut que l'Argentine soit convoquée elle aussi pour cet affrontement des équipes défaites. L'Argentine qui a battu la France lors du match d'ouverture, où plutôt qui a attendu que des Tricolores tremblant de trouille se battent eux-mêmes, en se prenant les crampons dans le tapis vert d'entrée. L'Argentine qui a passé sa Coupe du Monde à taper au pied dans un ballon pourtant fait pour être bercé, porté et transmis à la main. Ce soir, lors de ce tango des moribonds, les Français choisis par les sélectionneurs devront sécher leurs larmes pour y voir clair. Si d'aventure cela tournait mal sur le terrain, ils auraient leur vieux pour pleurer dans les tribunes puisque Pelous ne jouera pas.
Evitez-nous cela s'il vous plaît, pas pour le plaisir de gagner mais pour la courte illusion de 24 heures qui naîtra ainsi de ne pas avoir tout perdu. Bougez-moi ces Argentins qui se footent du rugby et ranimez chez nous la flamme d'un enthousiasme mort sans combat une petite semaine après être né face à la Nouvelle-Zélande. Sortez les doigts de vos moufles, il ne fait pas si froid. Déployez vos ailes le long des touches et volez au-dessus des lignes ennemies pour poser quelques ballons d'oxygène derrière les poteaux. Tentez, courrez, tenez, évitez, sautez, poussez, enfoncez. Cassez les fenêtres de nos frustrations et de vos regrets éternels. Gagnez ou perdez. Cela n'a plus d'importance.
19/10/2007 dans Sports | Lien permanent | Commentaires (15) | TrackBack (0)
On savait bien que ce serait difficile, qu'il faudrait aller au charbon, y retourner encore et encore sans souffler, faire couler la sueur pour éviter les larmes. On savait que les Ecossais joueraient tous derrière, qu'il y aurait des murs, des barricades, que les ballons devraient changer de pieds très rapidement pour espérer troubler ceux qui avaient déjà gagné au match aller. On savait que ce serait difficile mais on ne pensait pas que ce serait impossible. On n'imaginait pas que l'attaque française pouvait rester stérile 90 minutes de plus. On savait pas, on pensait pas. On est un con, c'est pourtant bien connu.
De fait, le retour de Trézeguet, qui aura vécu trois heures de supplice contre les Ecossais, n'y a rien fait. Le Vicks VapoRub sur le haut du maillot de Vieira ne lui a pas donné le coeur suffisant, lui qui manque de compétition. Diarra, impérial défenseur contre l'Italie, a montré ses limites offensives à ce poste d'arrière droit qui n'est pas le sien en club. Globalement, si l'on excepte Ribéry et Anelka, les Bleus ont totalement manqué du rythme nécessaire pour prendre en défaut des Ecossais tout à fait prêts, eux. Neuf fois sur dix, ils ont même été incapables de tirer un corner correctement. Thuram avait beau, comme à son habitude, recadrer ses collègues le regard noir et les mains menaçantes, c'était impossible. Comme quinze autres Bleus quelques jours plus tôt, ces onze-là étaient incapables de mettre à mal un adversaire pourtant à leur portée. Pire, c'est presque sans surprise, pratiquement à la même minute que l'an dernier, que les Ecossais ont poignardé les Français dans le doute. Les entrées de Benzema et Nasri ne changèrent rien : l'Ecosse est devenue la bête noire des Bleus.
On se dit pourtant que ce sera plus facile contre les Îles Féroé et la Lituanie. On se dit que la rencontre entre l'Ecosse et l'Italie pourrait nous relancer. On imagine les Français capables d'un bon résultat dans la douceur du novembre ukrainien. On reste confiant. On a la mémoire courte.
13/09/2007 dans Sports | Lien permanent | Commentaires (9) | TrackBack (0)
C’était hier soir, sur l’esplanade des Invalides, en face du restaurant du même nom pour les bien portants. L’idée était bonne : faire un foot, suite à un rendez-vous fixé et une idée lancée par Eric. Au mois de juillet, les soirées sont des instants où l’on commence à respirer, à ne plus cligner des yeux ; ce sont des quarts d’heure où l’herbe fraîche chatouille les narines et fait croire un instant aux citadins qu’ils vivent à la campagne. Hier soir, l’herbe n’était pas fraîche mais détrempée. Les dieux étaient tombés sur la tête et déversaient sur les nôtres des trombes qui prenaient leur temps. Délaissant le carré vert d’eau qui ne les attendait pas, c’est sur la terre proche mais plus très ferme que les deux équipes se sont finalement affrontées.
C’était les maillots blancs contre les colorés. Au début du moins, car 90 minutes plus tard, tout le monde avait la même couleur, celle de la boue dans laquelle il avait pataugé gaiement. C’est peu de dire que les conditions n’étaient pas idéales. On aurait pourtant tort de penser que le niveau du jeu en fut affecté. Bien sûr, les glissades furent nombreuses, non sans grâce parfois ; d’autres mouvements laissèrent même espérer l’avènement d’une nouvelle discipline olympique, sorte de synthèse entre le bowling et la natation synchronisée. L’ensemble était parfois approximatif mais nombre d’actions étaient limpides et de beaux buts furent marqués.
Quelques instants pris sur le vif avant de conclure. Mry, flanqué d’un maillot du PSG, numéro 69 évidemment, qui tentait de voir sans ses lunettes quels étaient ses partenaires démarqués. Osmany qui rodait en renard des surfaces. Eric, Omar et Sylvain qui déboulaient, dévalaient et dribblaient comme s’ils avaient trouvé le moyen de dompter l’aquaplaning. Vinvin, avec qui je dansai sur quelques corners. Et puis Marlène, qui stoppa avec autorité à peu près tous les adversaires qui se présentèrent face à elle. Ce serait injuste d’oublier Joëlle, qui prit des photos du bord du marécage sans s’enfuir au plus fort du déluge.
C’est finalement lorsque la nuit tomba que la pluie s’arrêta de le faire. Il était temps de l’imiter, rincés mais heureux. Au fait, ce sont les maillots plus très blancs qui l’ont emporté. On s’en fout un peu, c’est vrai, mais quand même, on a gagné.
17/07/2007 dans Bavardages, Sports | Lien permanent | Commentaires (17) | TrackBack (0)
24/03/2007 dans Photos, Sports | Lien permanent | Commentaires (2) | TrackBack (0)
Déjà deux mois que nos bouteilles de champagne sont au frais, elles doivent être à température maintenant… Au moins ne les avions-nous pas débouchées, comme l’avaient fait nos amis transalpins lors de la finale de l’Euro 2000, restant avec leur liège trop large dans les mains durant six longues années. Déjà deux mois et l’on prend presque les mêmes pour recommencer. Pas de Coupe du Monde à gagner cette fois, juste des points à prendre, sachant que nous en avons déjà deux de plus que les Italiens, qui n’ont fait que match nul contre les Lituaniens pendant que nous battions les Géorgiens en presque Champions du Monde.
Comme d’habitude, la rencontre de demain sera diffusée sur TF1. Et comme d’habitude, Thierry Gilardi et Jean-Michel Larqué seront aux commentaires. Samedi dernier, j’ai remarqué une chose : alors qu’il est censé être le consultant technique, celui qui explique que, celui qui pense que, pendant que l’ex de Canal est payé pour s’occuper de l’animation et de l’ambiance, Larqué annonce de plus en plus souvent les buts avant Gilardi. Du temps de Thierry Roland, ce dernier, les yeux plissés derrière ses jumelles miniatures, criait franchement lors d’un but tricolore et, franchement, c’était plaisant puisque nous faisions la même chose au même moment. Lorsqu’un but est marqué, Gilardi commence par regarder son ordinateur pour savoir s’il s’agit du troisième ou du deuxième but de Malouda en Equipe de France, vérifier si Vieira avait déjà marqué avec un ongle incarné ou annoncer qu’il s’agit du 44ème contrôle de la couille droite de Thierry Henry. Alors forcément, pour la réactivité et la passion, c’est raté. Ce dont Larqué commence sans doute à se lasser. Gilardi affirme qu’il ne souhaite pas rester au service des sports toute sa vie et qu’il vise l’information généraliste. C’est une bonne nouvelle. Pour le sport.
05/09/2006 dans Sports, Télévision | Lien permanent | Commentaires (42) | TrackBack (0)
C'est bien du beach-volley ! Le Grand Chelem Henkel se déroule sur le Champs de Mars, juste devant l'Ecole militaire, jusqu'au 30 juillet. Vous pouvez y voir les meilleurs du monde s'affronter sur du vrai sable blanc. Il est aussi possible de jouer ou de faire quelques achats dans le Village installé pour l'occasion. En plein Paris, sous le soleil… Que faut-il de plus ?
29/07/2006 dans Actualité, Sports | Lien permanent | Commentaires (5) | TrackBack (0)




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